Le 26 avril prochain, les élèves âgés de 12 à 20 ans pourront assister à la 11ème édition «Girls' Day - Boys' Day», afin de découvrir des métiers atypiques par rapport au genre.
Il s’agit de professions où soit le nombre de femmes, soit le nombre d’hommes est très faible. Les jeunes filles découvrent des professions et métiers dans les domaines de la technologie, de la recherche, de l’informatique, de l’ingénierie et de l’artisanat. Les garçons sont sensibilisés à des professions en contact avec des enfants, jeunes, personnes âgées, malades, handicapées ou avec d’autres métiers de services.
L’objectif de cette action consiste à éliminer les entraves du genre afin de permettre aux jeunes filles et garçons de se projeter dans leur avenir professionnel en dépassant les stéréotypes liés au genre.

Photo: Jérôme Gillen
Retour sur l’édition de 2011...
660 élèves dont 440 filles et 220 garçons avaient participé à cette initiative coordonnée par le Services d’Orientation professionnelles de l’Administration de l’Emploi (ADEM-OP) avec le soutien du ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle et le ministère de l’Egalité des chances.
Chiffres à l’appui
Selon une étude menée par le CEPS sur les 15 à 28 ans, seuls 39% de jeunes, dont 60% de femmes, sont d'avis qu'un métier peut être exercé par tous. «Dans les dix prochaines années, quelque 8.000 entreprises vont recruter des responsables. Il faut donc encourager les jeunes à se lancer dans les jobs à responsabilités ou à devenir indépendants. Le grand avantage de ces emplois est la flexibilité. Chacun peut arranger son emploi du temps comme bon lui semble, ce qui permet de mieux concilier la vie de famille avec la vie professionnelle», selon la Ministre de l'égalité des chances, Françoise Hetto-Gaasch.
Selon les résultats d'une étude ordonnée par l'Union des entreprises luxembourgeoises sur les facteurs déterminant les choix des formations, 33% des jeunes estiment que c'est l'intérêt pour la matière qui prime, 31% jugent que ce sont les contraintes imposées par le climat économique et les perspectives sur le marché de l'emploi qui dominent et 10% suivent les conseils de leurs parents. Comme motivation seconde, 54% des élèves ont cité la compatibilité entre vie professionnelle et vie familiale et 50% la suggestion des parents.
En savoir plus : www.girlsday.lu
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Marylène DidierSuivi des tendances transgénérationnelles |









